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L'Oeil électrique #26 | Musique / Orchestre National de Barbès

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Par Abdessamed Sahali, Achraf Reda.
Photos : Yannick Labrousse.

Formation pluriethnique d'origine contrôlée, l'ONB (Orchestre National de Barbès) nous offre, depuis deux albums, un répertoire empreint du meilleur de la tradition musicale maghrébine. Des sonorités certes festives, entre chaâbi, raï, rock, pop ou jazz, mais qui cachent de nombreuses subtilités. La première d'entre elles étant d'avoir réussi à regrouper sous un étendard unique plus d'une dizaine de musiciens algériens, marocains ou tunisiens. Chose qui ne va pas de soi, reste assez rare pour être soulignée et prouve que l'unité à travers le Même n'est pas illusoire. La deuxième est d'avoir, parallèlement, ouvert grandes les portes de la famille aux gaouris : batteur français, guitariste anglais, ou bassiste américain… Une manière de nous rappeler que l'Autre reste au cœur des préoccupations de la confrérie ONB. La troisième serait de posséder une notoriété propre, loin de l'aura médiatique ayant entouré les Cheb depuis le milieu des années 90. Et pour cause, la finalité était autre et la tâche délicate. Un parcours de longue haleine que nous relatent Taoufik Mimouni et Kamel Teufiche, deux des membres de l'orchestre qui concocte actuellement son prochain opus.

Comment se sont rencontrés les membres de l'ONB avant même d'initier le projet ?
Taoufik : C'est Youcef Boukella, le bassiste et fondateur du groupe, qui est un peu le pivot de tout ça. Il a croisé certains d'entre nous dans des petites formations de musique maghrébine, mais aussi de rock et de jazz. D'autres étaient des amis du bled rencontrés avant son arrivée à Paris… Le puzzle s'est ainsi construit au fil du temps. Néanmoins, il s'agissait déjà d'une famille bien avant la création de l'ONB.